Les bijoux d’optique véritables objets de mode

Les bijoux d'optique regroupent tous les objets servant à améliorer la vue, sous cette appellation on trouve les loupes, faces-à-main, lorgnons et monocles, qui relèvent aussi bien de la lunetterie que de la bijouterie et qui, au XIXe siècle, se portaient suspendus à une chaîne.

Les bijoux d’optique véritables objets de mode

Les bijoux d’optique regroupent tous les objets servant à améliorer la vue

Sous cette appellation sont regroupés les bijoux loupes, les faces-à-main, lorgnons et monocles, qui relèvent aussi bien de la lunetterie que de la bijouterie et qui, au XIXe siècle, se portaient suspendus à une chaîne.

Ils servaient à la fois d’aide à la lecture et d’objets de parure que l’on dépliait au moment de s’en servir. Les faces-à-main, très ornés, combinaient parfois plusieurs fonctions : montre, éventail…

Les lunettes

Les lunettes du XIIIe siècle étaient en bois, en corne, en fer, en argent ou en or. Celles montées en or ou en argent étaient quelquefois richement ciselées. Les étuis à lunettes précieux des riches se faisaient en argent, en ébène incrusté ; les étuis à lunettes  communs étaient en cuir ou en maroquin, en corne ou en papier.

Les bésicles

Les bésicles sont les ancêtres des lunettes. Le mot vient du mot béryl qui était le nom donné par les anciens aux variétés d’émeraudes non colorées.
Les anciens savaient déjà travailler et tailler le béryl au burin. Plus facile à polir que le verre, ne présentant pas l’inconvénient de la double réfraction du cristal de roche, il dut, au début, alors que les lunettes étaient encore des objets de luxe et de prix, être préféré comme matière première pour la taille de verres

Le monocle

Le monocle était surtout un objet de mode, un bijou à l’usage des jeunes élégants et des belles mondaines qui utilisait alors qu’ils avaient  une vue normale. Le monocle se tenait à la main, comme le face-à-main. Utile pour une vision défaillante, c’était aussi un signe d’’élégance que l’on pouvait porter en sautoir, suspendu à une chaîne. En période de deuil, le cordon pouvait être un ruban moiré noir .

 Le face-à-main

Le face-à-main est un binocle à manche souvent incrusté d’or et de pierres précieuses dont on se servait en le tenant à la main. Cet objet a  a aujourd’hui disparu des rayons des opticiens .Vers 1880, les faces-à-main à système étaient très à la mode pour les femmes, qui les suspendaient généralement à une chaîne en or ou en argent ou à un sautoir.

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